Fotod Fort Niagara

Parc Canada-Fort-Chambly (16), autor Rubiconrouge

Le fort Chambly est situé sur la rive gauche de la rivière Richelieu au Québec. Au pied des rapides de Chambly, il constitue l'un des plus importants vestiges de l’architecture militaire des XVIIe et XVIIIe siècles ; il s’inspire des principes des fortifications françaises à la Vauban. Désigné lieu historique national en 1920, le fort Chambly est aujourd'hui un lieu d'interprétation qui rappelle l'histoire militaire et sociale de la vallée du Richelieu, de 1665 à 1760. Histoire «Carte du Lac Champlain depuis le Fort de Chambly Jusques au desus du Fort St Frederic dans la Nouvelle France. [1739]»Plan cadastral indiquant les concessions et seigneuries sur les bords du lac suivant le bornage de 1739; indication du cours des eaux et rapides. Premier fort Ce fort fut construit en 1665 par les Français sous le nom de fort Saint-Louis. Après de multiples demandes de la colonie, le roi Louis XIV envoya le régiment de Carignan-Salières en Nouvelle-France pour combattre les Iroquois. Le capitaine Jacques de Chambly, du même régiment, est envoyé pour construire un fort de bois près des rapides du Richelieu. Il n'avait qu'une seule porte, mesurait 144 pieds de côté et avait des palissades en bois de 15 à 20 pieds de haut (soit 5 à 7 mètres de haut). Il y avait des bâtiments dans l'enceinte pour abriter les soldats et pour les dépôts. La construction du fort Saint-Louis coïncide avec la date de la fête de saint Louis (Louis IX), le 25 août. Ce fort faisait partie d'un réseau de cinq forts construits le long du Richelieu jusqu'au lac Champlain, servant de places fortes et comme postes de ravitaillement au cours des raids contre les Agniers. Deuxième fort Après la paix franco-iroquoise en 1667, quelques soldats du régiment de Carignan-Salières retournèrent en France, tandis qu'une petite garnison était maintenue au fort Saint-Louis jusque vers 1675, lorsqu'il fut abandonné. Cette paix durera jusqu’au début des années 1680. C’est en 1687, à la suite d'une attaque iroquoise, qu’un deuxième fort de bois est construit. En 1689, le capitaine Raymond Blaise, sieur des Bergères, remplace le capitaine François Lefebvre Duplessis Faber comme commandant du fort Saint-Louis à Chambly. Il restera en poste jusqu'en 1696. Il arrivera avec son légendaire chien « Niagara ». Fidèle compagnon, chien sentinelle et « courrier du roi », celui-ci deviendra vite un héros dans le triangle des forts de La Prairie, Chambly et Boucherville. Troisième fort Le fort Chambly en 1863 Durant la guerre de Succession d’Espagne, de nouveaux ennemis s’ajoutèrent aux Iroquois : les Britanniques. C’est en novembre 1702 que le deuxième fort de bois fut détruit par un incendie accidentel. Les troupes régulières furent affectées à la reconstruction d’un troisième fort de bois. L’enceinte formée de pieux s’élevait à 12 pieds de hauteur. En 1709, pour améliorer son efficacité face à l'artillerie anglaise, le gouverneur de l'époque, Philippe de Rigaud de Vaudreuil, ordonna de remplacer la palissade de bois par une muraille de pierre. C’est entre 1709 et 1711 que les Français procédèrent à la construction d'un fort de pierre. L'ancien commandant du fort Frontenac, François Dejordy-Moreau, devint le nouveau commandant du fort Chambly entre 1711-1712. Au courant de la Guerre de Sept Ans, le Fort-Chambly, en 1760, est pris par les soldats britanniques, alors que Montréal et Québec ont déjà été conquis. Par la suite, toutes les troupes françaises de la Nouvelle-France quittèrent définitivement l'Amérique. Les Anglais tiennent le fort jusqu'au 20 octobre 1775, date de son invasion par les Américains. Les Britanniques en reprirent le contrôle en juin 1776. Au début de la guerre de 1812, ils y aménagèrent un important complexe militaire et le fort Chambly resta en leur possession jusqu'à la fin du conflit. Mal entretenu et décrépit, il fut abandonné dans les années1850. Restauration Natif de Chambly, Joseph-Octave Dion s’attacha au vieux fort en ruine et entreprit en 1881 de sauver ce qui, à ses yeux, était un véritable monument historique. Il était journaliste, il écrivit plusieurs articles sur le sujet et obtint finalement des fonds du gouvernement canadien pour restaurer le bâtiment. Dion mourut au fort après y avoir habité pendant près de 35 ans. À son décès, le fort fut confié à Parcs Canada. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Chambly" rel="nofollow">fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Chambly</a> Fort Chambly From Wikipedia, the free encyclopedia Fort Chambly Fort Chambly 03.jpg Type Fort Site information Controlled by New France; Great Britain; Canada Site history Built 1675 In use 1675-1776 Battles/wars Iroquois Wars — Seven Years' War — Invasion of Canada Campaign — American Revolution National Historic Site of Canada Official name Fort Chambly National Historic Site of Canada Designated 1920 Fort Chambly is a historic fort in La Vallée-du-Richelieu Regional County Municipality, Quebec. The fort is designated as a National Historic Site of Canada.[1] Fort Richelieu was part of a series of five forts built along the Richelieu River. Fort Richelieu is at the mouth of the Richelieu River. Fort Chambly formerly known as Fort St. Louis at Chambly, Fort Sainte Thérèse, and Fort Saint-Jean at Saint-Jean-sur-Richelieu, are on the way. Fort Sainte Anne (Isle La Motte, Vermont) in Lake Champlain is near its source. The forts were built in order to protect travellers on the river from the Iroquois. The region is informally known as la Vallée-des-Forts. History Fort Chambly at the foot of the Chambly rapids on the Richelieu River in Quebec, Canada, was built by the French in 1711. It was the last of three forts to be built on the same site. The first — then called Fort Saint Louis — was constructed in 1665 by captain Jacques de Chambly, to protect New France from Iroquois attacks. Fort Chambly 1840 by William Henry Bartlett After minor repairs, the fort was burned by the Indians in 1702,[2] but was reconstructed in 1702. By then it was already known as Fort Chambly. However, with the Great Peace of Montreal in 1701, the war between the French and Iroquois was over. Also at this time the War of the Spanish Succession broke out, and boiled over into the colonies of France and England. Thus, to defend against a more powerful European attack, including the threat of cannons, Governor Philippe de Rigaud Vaudreuil ordered that the fort be rebuilt in stone in 1709. The engineer responsible for the design and construction of the new fort was Josué Boisberthelot de Beaucours. He also oversaw major improvements carried out on the fort between 1718 and 1720, modifications he felt would greatly increase the fort's defenses. For many years Fort Chambly was the main footing of the defensive chain of fortifications along the Richelieu River, which was the easiest invasion route into New France. However, with the construction of Fort Saint-Frédéric (1731) and Fort Saint-Jean (Quebec) (1748) further south, Fort Chambly lost most of its defensive raison d'etre and so was converted into a warehouse and rally-point for soldiers, although the fort was never abandoned. With the Seven Years' War, Fort Chambly was re-fortified and reoccupied, although it failed to stop the British from approaching Montreal and Quebec. The substantial stone structure which still stands today was lost to the British in 1760 in The Conquest of New France, also known as the French and Indian War. Captured by American forces on October 20, 1775 during the American Invasion of Canada of 1775-76, it was held until the spring of 1776 when it was evacuated and burned, as the Americans retreated southward to Fort Ticonderoga. Subsequently, prisoners-of-war from the Continental Army, including Colonel William Stacy, were held at Fort Chambly until the end of the American Revolutionary War. After the Fenian Raids in the 1860s, during which the fort was reoccupied, it was allowed to fall into ruin. In 1882 a citizen of Chambly, Joseph-Octave Dion, personally repaired and restored the site. In the 20th century the Canadian government recognized Fort Chambly's cultural and historical worth and undertook its maintenance. Between 1965 and 1985 extensive archaeological digs were carried out, and today a fully reconstructed version of the final phase of Fort Chambly (1718–1720) is maintained by Parks Canada and is open to the public as the Fort Chambly National Historic Site of Canada.[3] Legacy On 28 June 1985 Canada Post issued 'Fort Chambly, Que.' one of the 20 stamps in the “Forts Across Canada Series” (1983 &amp; 1985). The stamps are perforated 12½ x 13 and were printed by Ashton-Potter Limited based on the designs by Rolf P. Harder.[4] <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Fort_Chambly" rel="nofollow">en.wikipedia.org/wiki/Fort_Chambly</a>
Fort Niagara on turismimagnet, üks Tugev asukohtadest Niagara-on-the-Lake , Kanada . See asub: 170 km alates Toronto, 216 km alates Hamilton, 351 km alates Kitchener, 540 km alates London, 880 km alates Cleveland. Loe edasi
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